RACHEL - ROMANS & POEMES de RACHEL
PLUS que la Voyance et l'Astrologie  - 04 78 62 20 15
POESIES et  ROMANS
de RACHEL

REEDITION DE MON PREMIER ROMAN :
MURS D'EAU
TEXTE INTEGRAL
CHEZ
ALEAS EDITEUR !
Aimer l’autre comme soi-même... Etre l’Autre... N’être qu’Un, se confondre, avec la garantie formelle de ne jamais être trahi.
Ni ennui, ni solitude.
Juste l’Amour, pur, authentique... Et si le véritable amour consistait à aimer son double ? L’Amour parfait, absolu, la pointe du mythe, le sommet de la pyramide... Loin du reste du monde. Loin des autres...
Sarah et Florian, enfants jumeaux d’une extraordinaire beauté, à la fin du dix-neuvième siècle, habitent un manoir irlandais hanté, fantastique, mystérieux, appelé Murs d’Eau.
Le frère et la soeur n’ont besoin de personne. Dans leur domaine encerclé par l’eau, la mer, le roc, les falaises et le vent, ils s’aiment, sans limites, loin de la méchanceté des hommes. Plus encore, leurs âmes s’aiment depuis bien avant leur naissance...
Rachel, Astrologue (Radio Scoop et Tlm), écrivain, peintre, nous livre ici un roman stupéfiant, pétri de poésie et d’amour fou, extrême, et bouleversant d’émotion.
Du même auteur : Les Amants Terribles, et, Les Voix.
Aléas Editeur



PREMIÈRE EDITION MURS D'EAU chez PLON
Murs d'Eau,mon premier roman... Une histoire d'amour entre un frère et une soeur, jumeaux,
en Irlande, à la fin du siècle dernier... La pointe du mythe, la perfection de l'Amour, on ne peut aimer que son double...
(En cours de ré-édition, bientôt disponible sur ce site).




Mon second roman,
Les Amants Terribles, Une jeune femme tombe amoureuse d'une statue au Musée du  Louvre... Elle rencontrera un sculpteur qui la sculptera dans la pose de la statue, puis elle rencontrera celui qui ressemble à la statue bien-aimée... Un Ange, Un démon... Sur toile de fond étoilée signée Jean Cocteau, dans Florence...
Où commence et où s'arrête le Bien et le Mal.

Les Amants Terribles, format papier
18 euros

Mon troisième roman est en cours d'écriture et il se passe à Lyon...
Egalement en préparation, un recueil de poésies illustrées.
Et les Prévisions Astrologiques 2010!


 ROMANS


ECRITS par  RACHEL
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Murs d eau
Histoire d'Amour entre un frère et une soeur jumeaux, en Irlande, fin du 19e siècle, dans un Manoir cerné par l'eau, Murs d'Eau... Perfection de l'Amour...
MURS D'EAU
édité chez Plon























































LES AMANTS TERRIBLES
édité chez Bélier




LES POESIES de RACHEL
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Je suis Toi
AMOUR





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The women of Ireland
Song: "Women of Ireland" Performed by: Me Version By: James Galway from the album "Legends" Instrument: Flute When: June 2007 This is my favorite Irish/Celtic song and so I took the middle pi...














 




 




COUPABLE
Quand, naïve, je crois t’avoir enfin semé...
Tu reviens au galop,
multiplié en drame,
inscrire des signes obscurs,
dans les lieux où je vais...
Sur tout ce que j’approche :
Tu apparais,
tu imposes ton sceau,
tu t’insurges et te cabres
comme un diable en furie
tu fais régner ta loi...
On dirait que les mages
les plus savants,
des quatre bouts du monde,
t’obéïssent et te servent,
pour m’enchaîner à toi...
Des ombres inconnues
surgissent sur ma route
et me parlent de toi...
Les livres s’ouvrent, seuls,
sous mes yeux,
et me montrent les mots
que tu m’avais donnés...
L’oubli m’est interdit.
J’entends ta voix.
Sans cesse,
Ton chant d’hypnose
brame mon nom
dans la nuit de mes jours.
Il m’arrache la peau,
m’abandonne au silence,
seule,
dépossédée,
pétrifiée et perdue,
ficelée de barbelés,
au milieu d’un cosmos glacial...
Tes yeux noirs,
tes cheveux,
renversent les pilliers
de la paix menteuse
où je veux m’oublier.
Tes milliards de cellules
hurlent leurs ordres
à travers d’autres corps,
innocents et ignares,
qui ne font que passer
devant moi,
quand le manque de toi
comme le manque d’air,
m’empêche d’exister...
Tu sabotes mes digues
à violents coups de hache.
Tout le reste n’est que
le reste,
autour de toi...
Ton omniprésence m’emporte
aux extrêmes de moi
et je perd le Nord,
et le coeur, et la tête...
Je ne sais qui je suis
fuyante comme un spectre,
capable du pire, coupable,
sans remords,
pour le meilleur : Toi...
Tu me consumes,
tu me perds
en Enfer, Lucifer,
tu tronques mes repaires,
tu m’incinères...
Et pourtant,
seulement
quand tu es là,
quand je te sens,
je suis en vie...
Le reste du temps,
je me repends,
je me ments,
je fais semblant...
Il y a eu, sûrement,
un contretemps,
quelque part,
à un moment,
une erreur de jugement,
une fausse donne,
un mauvais chiffre,
une erreur,
qui m’encombre le coeur,
qui m’écoeure...
Va savoir...
Je ne crois pas au hasard.
Ce serait trop simple...
N’éteins pas la lumière :
J’aime te voir...



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Je n'ai pas envie de t'oublier
A partir d'une chanson de Miguel Bosé des images qui caressent...

















        







Les Cartes
Il était une fois
une jeune fille amoureuse
qui voulait se faire tirer les cartes...

Elle se rendit chez une cartomancienne.
Une vieille femme habile,
éclairée en la matière.

Une fois chez la clairvoyante,
la jeune fille, sincère, demanda :
“Madame, quel sera mon avenir ?

La vieille tira les cartes.
Elle dit des mots et des augures...
Dévoila des figures,
proféra des nombres,
annonça des signes,
ordonna aux Ombres...
Elle vit le ciel et les étoiles...
Elle lui parla de bonheur et d’Absolu,
de vie, longue,
de soleil, d’Amour, de mariage et d’enfants...

Notre héroïne, réjouie,
heureuse pour la vie
tenait sa vérité :
“Celle qui sait” lui avait dit...

Elle donna sa pièce à l’ancêtre
qui la reçut aimablement.
La bienheureuse s’en alla d’un pas léger, vers la suite de ses jours...
Notre colombe vole, rit,
descend les escaliers,
aux anges, joyeuse, béate, hilare, tant et tant, qu’elle ne sait même plus
dans quelle direction aller...

La fille partie,
l’ancienne passe le balai
et range un peu sa maisonnée.


Dessous la table,
elle aperçoit sur le tapis,
une carte, isolée, retournée...
Une arcane, évadée,
qui aurait dû, bien sûr,
faire partie du paquet qu’elle avait consulté, pour l’Inexpérimentée...



La grisone attrape la carte,
la fait rouler entre ses doigts.
Sa stupeur est immense.
C’est l’Arcane 13.
Celle de la Mort.
La Conspiratrice...
Elle n’était pas dans le jeu
quand l’amoureuse l’a questionnée...
Pour sûr, ce tirage était faux.
Pire encore...
“Figure échappée
veut absolument parler...”
Quand le destin frappe,
personne n’y peut rien changer...
 



A cet instant, notre brunette
marche à grands pas dans la ruelle.
Elle rêve éveillée.
Elle porte sa marche vagabonde en avant, insouciante...
Elle ignore le péril,
et s’élance...  
Trop tôt? Trop tard?
Elle s’élance, de trop...
Un camion la renverse
en grinçant
Et la tue.

Elle est morte,
gisante dans la rue,
le regard vide
ouvert sur le ciel bleu
qu’elle avait cru clément.


Sur ses lèvres, un sourire,
doux, comme un rêve d’enfant...
C’est l’Ombre qui a gagné.

































LES LIVRES ROUGES
Il est des livres rouges
en vieux cuir d’Espagne
tous griffés par le temps
et les ongles de ceux
qui ont glissé les yeux
au coeur brûlant des pages...
Des livres importants
comme des vies humaines
tout chargés du parfum
des émotions violentes
que l’amour fou
provoque
quand il choisit ses proies...
Des livres pleins de mots
sanglants et beaux
comme des têtes de roses
coupées nettes au menton,
qui s’amoncellent
inertes,
figées,
dans leur pause sublime,
surprises,
en pleine force,
alors qu’elles pensaient vivre encore
ce que vivent les roses...
Des livres qui te ressemblent
parce qu’on ne les oublie plus
une fois qu’on les a lu...
Des livres pleins de tiroirs
de foulards, de couleurs,
de senteurs, de coussins et d’étreintes...
Des livres lisses
comme ta peau...
Qu’on serre sur sa poitrine
jusqu’au coeur
pour qu’ils s’impriment dans la chair
comme des hiéroglyphes d’amour...
Je connais bien ces livres
puisqu’ils chauffent mes draps.
Ils s’étalent partout
où toi, tu n’es pas...
Des livres pleins de caresses
pleins de ton nom
entre les mots...
Des mots
que je ne vois pas
car c’est ton nom, vois-tu,
que moi, je vois,
dans ces pages d’amour
que nous n’écrirons pas...

Je t’envoie du papier
et de l’encre
et des plumes,
et je te dis, encore :
Ecris, mon Amour...
Car je sais bien
au fond de moi
que ces mots, que j’attends,
ceux, que tu ne dis pas,
tu les Ecriras...
Devant le papier,
tu ne triches pas.

Je sais que là,
personne ne peux plus
t’empêcher d’Etre TOI...









A suivre...